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Livres pour grands-parents

L’art d’être grand-mère

En résumé

Oublions l’image des grands-mères d’autrefois tricotant au coin du feu et fonçons avec celles d’aujourd’hui vivantes et efficaces. Entrons dans la danse, goûtons les saveurs de l’enfance avec les enfants de nos enfants.
rufoGPRésumé : Clinicien avant tout, dans ses livres Marcel Rufo s’appuie sur ses rencontres avec ses patients et leur famille pour éclairer et faire le lien avec la théorie psychiatrique ou psychanalytique. Dans ce nouveau livre, il a choisi de réfléchir à partir d’une expérience personnelle : les relations qu’il a eues, petit, avec son unique grand-mère, une femme extravagante, autoritaire, d’origine italienne. Replongeant dans cette histoire, il développe ce que le pédopsychiatre qu’il est devenu peut maintenant en comprendre. Comment ce petit garçon introverti a pu devenir un pédopsychiatre extraverti, un grand communicant à l’aise avec les médias… On voit là que rien n’est jamais joué au niveau de l’enfance. Dans un troisième temps, Marcel Rufo, pas encore grand-père, se projette dans l’avenir et écrit à son petit-fils ou sa petite-fille imaginaire, en se mettant dans la position quasi idéale du grand-père parfait qu’il imagine devenir et ne sera sans doute jamais.
Cette entrée a été publiée le 19 juillet 2014, dans Grands-parents.

Les 20 souhaits d’un enfant de parents séparés

Propositions de lecture :

Chère Maman, Cher Papa,

1. N’oubliez jamais : je suis l’enfant de vous deux. Maintenant, je n’ai plus qu’un parent avec lequel je vis et qui me consacre le plus de temps. Mais j’ai besoin aussi bien de l’un que de l’autre.

2. Ne me demandez pas si j’aime plus l’un ou l’autre. Je vous aime tous les deux tout autant. Ne critiquez donc pas l’autre devant moi. Car cela me fait mal.

3. Aidez-moi à maintenir le contact avec celui d’entre-vous chez qui je ne suis pas tout le temps. Formez son numéro de téléphone pour moi, ou écrivez-moi son adresse sur une enveloppe. Aidez-moi, à Noël ou à l’occasion de son anniversaire, de lui confectionner ou de lui acheter un beau cadeau. De mes photos, faites-en toujours une copie pour l’autre.

4. Conversez comme des adultes. Mais conversez. Et ne m’utilisez pas comme messager entre vous – encore moins pour des messages qui rendront l’autre triste ou furieux.

5. Ne soyez pas triste quand je vais chez l’autre. Celui que je quitte ne doit pas penser que je ne l’aimerai plus d’ici quelques jours. Je préférerais toujours être avec vous deux. Mais je ne peux pas me couper en deux – seulement parce que notre famille s’est déchirée.

6. Ne prévoyez jamais rien durant le temps qui m’appartient avec l’autre. Une partie de mon temps est à ma Maman et à moi ; une partie de mon temps est à mon Papa et à moi. Soyez compréhensifs.

7. Ne soyez ni étonnés ni fâchés quand je suis chez l’autre et que je ne donne pas de nouvelles. J’ai maintenant deux maisons. Et je dois bien les distinguer – sinon je ne m’y retrouve plus du tout.

8. Ne me passez pas à l’autre, à la porte de la maison, comme un paquet. Invitez l’autre pour un court instant à l’intérieur et conversez comment vous pouvez me faciliter la vie. Quand je suis recherché ou ramené, laissez-moi un court instant avec vous deux. Ne détruisez pas ce moment en vous fâchant ou vous disputant.

9. Laissez-moi être ramené par quelqu’un d’autre de la Maternelle ou de chez des amis si vous ne pouvez supporter le regard de l’autre.

10. Ne vous disputez pas devant moi. Soyez au moins aussi poli que vous le seriez avec d’autres personnes, comme vous l’exigez aussi de moi.

11. Ne me racontez pas des choses que je ne peux pas encore comprendre. Discutez-en avec d’autres adultes, mais pas avec moi.

12. Laissez-moi amener mes amis chez tous les deux. Je souhaite qu’ils puissent connaître ma Maman et mon Papa et les trouver sympa.

13. Mettez-vous d’accord au sujet de l’argent. Je ne souhaite pas que l’un en ait beaucoup et l’autre très peu. Il faut que ce soit bien pour tous les deux, ainsi je pourrai être à l’aise chez tous les deux.

14. N’essayez pas de m’habituer à la surenchère. De toutes les façons, je ne pourrais jamais manger tout le chocolat que j’aimerais.

15. Dites-moi franchement s’il vous arrive de ne pas pouvoir boucler le budget. Pour moi, le temps est bien plus important que l’argent. Je m’amuse bien plus avec un jouet simple et comique qu’avec un nouveau jouet.

16. Ne soyez pas toujours « actifs » avec moi. Cela ne doit pas toujours être quelque chose de fou ou de neuf quand vous faites quelque chose avec moi. Pour moi, le plus beau c’est quand nous sommes simplement heureux en train de jouer et que nous ayons un peu de calme.

17. Laissez le plus possible de choses identiques dans ma vie, comme c’était avant la séparation. Cela commence par ma chambre, ensuite sur les petites choses que j’ai faites tout seul avec mon Papa ou ma Maman.

18. Soyez aimable avec les autres grands-parents – même si lors de leur propre séparation ils penchaient davantage pour leur propre enfant. Vous seriez aussi à mes côtés si je n’allais pas bien ! Je ne veux pas perdre, en plus, mes grands-parents.

19. Soyez « fairplay » avec le nouveau compagnon que l’un d’entre-vous rencontre ou a déjà rencontré. Je dois aussi m’entendre avec ces autres personnes. Je préfère quand vous ne vous espionnez pas jalousement l’un l’autre. Ce serait de toute façon mieux pour moi si vous rencontriez rapidement tous les deux quelqu’un que vous aimiez. Vous ne serez plus aussi fâché l’un envers l’autre.

20. Soyez optimistes.

Vous n’avez pu gérer votre couple- mais laissez-nous au moins le temps que cela se passe ensuite bien. Relisez toutes mes demandes

Peut-être en discuterez-vous. Mais ne vous chamaillez pas. N’utilisez pas mes demandes pour faire des reproches à l’autre, aussi mal qu’il ait pu être avec moi ou que vous ayez cru qu’il le soit.

Si vous ne faites pas cela, vous n’aurez pas compris comment je me sens et ce dont j’ai besoin pour me sentir heureux.

Traduction de l’original allemand : Philippe MAILLARD – Avril 2005 article original « 20 Bitten von Kindern »

Autres propositions de lecture

Séparation des parents et Droits de l’enfant

Au secours, je suis une marâtre

au secours je suis une marâtreVoici la synthèse d’une recherche de plusieurs années, réalisée par Dominique Devedeux, psychanalyste, écrivain et marâtre. Pour son livre, cette experte incisive a rencontré plus de 300 belles-mères et autant de belles-filles. La nature de leur relation n’a plus de secret pour elle. Le verdict est là : Marâtre, votre prince charmant vous met dans une sacrée panade, ses petites princesses vont vous faire payer cher d’aimer papa, et leur maman sera remarquable d’énergie pour vous moisir la vie. Fillette ou ex resteront intouchables aux yeux de Monsieur.

Cet ouvrage se lit vite, s’aspire presque, parce qu’à chacune de ses lignes, les belles-mères vont se reconnaître, en sourire, en pleurer, se questionner. Elles vont surtout se sentir moins seules et moins incomprises. C’est le cri de vérité tant attendu : non, vous n’êtes pas folle. Toutes les belles-mères, à quelques variantes près, vivent ces instants de frustration, de solitude et de colère intérieure. Parfois pas qu’intérieure, d’ailleurs. Le ton est drôle et revigorant. La justesse sans complaisance à l’égard des belles-filles et de leur Sainte-Mère fait du bien. Un parti pris assumé qui épouse enfin la cause des marâtres.

Bien sûr c’est caricatural, c’est cynique, c’est parfois désespérant. Mais c’est comme une bonne séance de massage Thaï : ça appuie là où ça fait mal pour mieux décontracter ensuite. Quand vous refermerez ces pages, la situation ne changera pas pour autant autour de vous. Mais en vous, peut-être. Pour commencer, les arêtes passeront mieux.  Vous saurez désormais que vous n’êtes pas responsable de cette situation ingrate et douloureuse. Ce n’est que pure affaire d’injustice : vous êtes une marâtre. Allez, lisez et souriez ! Cette lecture libératrice vous bousculera dans le bon sens.

Les 7 erreurs d’un couple

Les articles :

 

Nous avons demandé à six spécialistes du couple de recenser les scénarios qui conduisent à la rupture amoureuse. Surprise : ils ont unanimement dégagé sept situations..
Et ce quelles que soient la durée de vie commune et la singularité du parcours amoureux. Décryptage et analyse.

1 – LA FUSION

Paradoxalement, les couples les plus fragiles sont ceux qui, au début de leur relation, vivent une symbiose absolue. Engagés « très vite, très fort », branchés sur les besoins de l’autre, ils jouent tous les rôles : amant, ami, parent, enfant… Enveloppés, à l’abri des turbulences du monde, ils se nourrissent exclusivement l’un de l’autre. Ils vivent le couple comme une île déserte qu’ils seraient les seuls à habiter, jusqu’au jour où un élément extérieur vient perturber ce tête-à-tête exclusif. Ce peut être une naissance (comment composer à trois lorsque l’on n’a jamais vécu que l’un pour l’autre ?) ou un projet enthousiasmant qui se présente dans la vie de l’un des deux.
Mais, plus fréquemment, c’est une sensation de lassitude et d’étouffement qui s’empare de l’un des partenaires, qui prend conscience que la sécurité à peu à peu fait place à l’asphyxie. Le monde extérieur, si longtemps tenu à distance, est tout à coup paré de tous les attraits. C’est le début de la crise. Frustration insupportable d’un côté, sentiment d’abandon et de trahison de l’autre. La plupart du temps, ces couples se séparent en se déchirant.

2 – LE REFUS DE LA DIFFÉRENCE

Un conjoint n’est pas un double. Affirmation limpide en théorie, plus compliquée en pratique. Très souvent, les gros conflits sont nourris au quotidien par de petits refus : on n’accepte pas que celui dont on partage l’intimité n’ait pas les mêmes réactions que nous ou qu’il nous surprenne (et déçoive) par la façon dont il vit et exprime ses émotions. On projette sur l’autre des envies, des attentes, des erreurs de comportement qui, en réalité, sont les nôtres. Or un couple est composé de deux personnes différentes – qui plus est, dans la plupart des cas, de sexe opposé.
On sait combien hommes et femmes « fonctionnent » de manière asymétrique, notamment en matière de communication et de sexualité. Les femmes expriment plus facilement leurs émotions et ont un désir sexuel plus fluctuant que les hommes. « Il ne me parle pas assez », « Elle ne voit jamais les efforts que je fais », « Nous n’arrivons pas à avoir d’orgasme en même temps », « Quand je veux, c’est elle qui ne veut pas »… sont les plaintes le plus souvent entendues en consultation. Toutes témoignent de ce déni de la différence qui finit par faire du couple un champ de bataille ou un tribunal.

3 – LE MANQUE DE COMMUNICATION

Convaincus que les mots sont inutiles pour se comprendre quand on est faits l’un pour l’autre, les jeunes couples ont tendance à négliger la communication dans leur relation. Au nom du mythe de l’amour parfait, « instinctif », ils oublient que la communication est indispensable pour apprendre à se connaître. Comment, sans les mots, découvrir les envies, les besoins de l’autre ? élaborer des projets ? Sans échange, difficile d’éviter de fantasmer la relation, difficile aussi de ne pas s’exposer à la déception amoureuse en se rendant compte un jour que son compagnon « n’est pas du tout celui que l’on croyait ».
Dans les couples au long cours, l’absence de dialogue nourrit quiproquos et frustrations : « A quoi bon lui dire ce que je veux ? Je sais ce qu’il va me répondre. » Persuadés de se connaître parfaitement, les partenaires estiment que parler ne modifiera rien. Chacun colle une étiquette sur l’autre et vit « à côté de » au lieu de vivre « avec ». C’est oublier que la richesse et la force du couple viennent de ce que l’on ne finit jamais de découvrir l’autre et d’apprendre à se connaître à travers lui.

4 – LE COUPLE THÉRAPEUTE

Ce sont, en général, des couples très solides au départ. Leur contrat, inconscient la plupart du temps, repose sur des attentes complémentaires : guérir pour l’un (problèmes de dépression, d’alcool, d’échec professionnel…), se sentir indispensable pour l’autre. Le plus souvent, ces couples, fondés à la fois sur la domination et sur la recherche de la fusion, s’enfoncent toujours davantage dans leurs dysfonctionnements. Ce qui les amène, à terme, soit à l’impasse, soit à la rupture.
Premier cas de figure : avec le temps, le « malade » guérit et, de fait, n’a plus besoin d’un « médecin » ni d’un témoin gênant de sa « déchéance » passée. Il se peut également qu’il se révolte en prenant conscience que cette relation, loin de le libérer, entretient sa dépendance, s’en nourrissant pour continuer à exister. Second cas de figure : les tentatives du « sauveur » échouent, alimentant sa frustration et sa colère et générant de la culpabilité et de la souffrance chez son partenaire.

5 – LE MANQUE DE PROJET DE VIE

Etablir des projets de vie est indispensable pour avancer à deux. Mais, pris dans l’euphorie des premiers temps de la relation, les jeunes couples revendiquent le droit de « vivre au jour le jour » et évitent de se projeter dans l’avenir. Ce n’est que lorsque le quotidien a émoussé l’enthousiasme et la spontanéité des débuts que l’avenir de la relation apparaît comme un espace vide, ennuyeux ou angoissant. Certains vont alors « voir ailleurs » pour remettre du désir et de l’excitation dans leur vie ; d’autres, pour meubler le vide, décident de déménager, de se marier ou d’avoir des enfants, mais, une fois ces projets réalisés, se rendent compte que la vie à deux ne leur apporte plus ni envie ni énergie.
C’est alors que, au lieu de questionner en profondeur la relation et ce que l’on attend d’elle, chacun se replie sur soi et développe, en parallèle du couple, des projets personnels. Lesquels, loin de nourrir la relation, la fragilisent encore davantage. Dans cette dynamique, l’un des deux finit par s’apercevoir qu’il est plus épanoui seul ou à l’extérieur de son couple et met fin à celui-ci. Ou, par peur de la solitude, par culpabilité, chacun se résigne et vit « seul, à deux ».

6 – LA PARESSE

« On s’aime, donc ça doit marcher entre nous », « Si ça ne marche pas, c’est que l’on ne s’aime pas assez », « Si l’on ne se comble pas sexuellement, c’est que l’on n’est pas faits pour vivre ensemble »…
De nombreux couples, les plus jeunes en particulier, sont persuadés que, entre eux, tout doit fonctionner d’emblée. Au moindre problème relationnel ou sexuel, ils concluent que la relation est condamnée. C’est pourquoi ils ne se donnent pas la peine d’essayer de surmonter à deux leurs difficultés. Habitués au zapping, à la consommation, donc à combler toutes leurs envies et tous leurs manques dans l’instant, ils ont du mal à supporter la frustration et à fournir des efforts qui ne portent pas leurs fruits immédiatement. C’est oublier que le couple et la sexualité ne vont pas de soi et se construisent avec le temps.

7 – LE FATALISME

Deux écueils principaux guettent les couples de longue durée : les conflits que l’on ne règle pas parce que l’on considère qu’il est trop tard, et l’essoufflement du désir, voire l’absence de relations sexuelles. Des conflits lors de la vie de couple non réglés en profondeur ressortent rancoeur et frustration, et de l’usure du désir, installée au fil du temps, des conduites d’évitement qui alimentent une agressivité souterraine empoisonnant les échanges les plus anodins.
La bonne réaction consisterait à communiquer sur ce qui fait effectivement problème pour tenter de trouver une solution (parfois en faisant appel à un tiers thérapeute).

QUAND L’ENFANT PARAIT :

La naissance d’un enfant agit souvent comme un facteur déclenchant, faisant remonter à la surface des difficultés plus anciennes. Avec l’arrivée de ce tiers, toutes les « erreurs » répertoriées ci-dessus deviennent autant de pièges qui se resserrent : absence de vraie communication ? Ce sont les désaccords qui surgissent à propos de l’éducation et de l’organisation au quotidien de la vie de famille.
Amour-fusion ? Le bébé vient rompre la symbiose, donnant l’impression de « prendre la place » de l’un des partenaires auprès de l’autre.Absence de projet de couple ? L’enfant devient l’unique centre d’intérêt de l’un ou des deux parents, jusqu’à ce que ceux-ci abandonnent toute vie amoureuse…
De nombreux couples pensent encore que l’arrivée d’un enfant résoudra de façon magique tous les problèmes. Mais un enfant ne peut constituer un projet « final ». Idéalement, c’est pour le couple une étape à franchir, lorsque la plupart des pièges ont été déjoués et que les erreurs de comportement ont été repérées, et réparées.
La rupture amoureuse : quand est-elle inévitable ?
« Le seul moyen de savoir si une crise de couple pourra ou non être dépassée est, d’abord, de la vivre et de s’y confronter ». C’est-à-dire, ensemble ou avec l’aide d’un thérapeute de couple, d’essayer de trouver d’autres aménagements, psychiques et matériels. C’est ainsi que l’on verra si l’on est capable, ou pas, de faire le deuil de certaines illusions sur le couple « d’avant la crise ».
Si la réponse est oui, un nouveau départ est possible. Dans le cas inverse, la rupture amoureuse s’imposera comme la seule issue réaliste. Les « symptômes » ? Une absence totale de communication verbale, la multiplication de petits et de grands conflits, des silences pleins de ressentiment, un examen permanent de l’autre, un sentiment d’amertume… Lorsqu’elles persistent, ces attitudes et réactions signifient que l’on s’est figé dans une position de défense et d’agressivité, et que la confiance et la complicité, indispensables à la vie à deux, ont totalement disparu.

L’ARGENT : Pomme de discorde

La gestion de la vie quotidienne, la sexualité et, enfin, les questions d’argent sont les principaux motifs de crise dans le couple. Françoise Sand, conseillère conjugale, nous explique pourquoi on parle davantage des deux premiers que du troisième.
« Les questions d’argent sont moins souvent évoquées mais sont de plus en plus fréquentes dans la réalité des couples. Soit l’un dépense beaucoup et l’autre thésaurise à l’excès, soit les deux partenaires se mènent la vie impossible à vouloir vivre dans un partage sans faille des dépenses… Ces différences dans les rapports à l’argent peuvent mener à la séparation parce qu’elles sont un indicateur de la confiance mutuelle que l’on s’accorde et qu’elles renvoient à la capacité (ou à l’incapacité) à surmonter la réalité qui, dans ce domaine, peut parfois être rude.
Elles sont aussi le signe d’une lutte de pouvoir. Garder ou, au contraire, brûler l’argent du couple devient un moyen de s’imposer face à l’autre. « Quelle « valeur » ai-je à tes yeux ? », « Est-ce que tu m’aimes pour ce que je représente ou pour ce que je suis vraiment ? », etc. Ce sont ces questions, relatives à l’identité de chacun, qui sont énoncées à travers ces comportements. »

Source : Huffingtonpost

 

 

Cette entrée a été publiée le 17 juillet 2014, dans Couple.